VIANDES IRUKI

Au-delà de la viande

Nous sommes spécialistes en commercialisation des meilleures coupes de Bœuf s.

  • BŒUF NATIONAL
  • VACHE DE FERME
  • VACHE EUROPE CENTRALE
  • VACHE EUROPE DE L’EST
  • VACHE DE GALICE

Nous disposons de chambres froides avec contrôle d’humidité et de froid, facteur clé pour obtenir le meilleur de nos viandes. Notre façon de concevoir la maturation et l’affinement de la viande est unique. Aller à la section côtelette.

Notre passion du terroir et de la culture basque, célèbre pour ses cidreries et son savoir-faire au grill, nous permettent de connaître à la perfection les étapes nécessaires pour que le résultat final soit le résultat attendu.

« Racines et tradition de la culture basque, au-delà de la gastronomie ».

LA CÔTELETTE ET NOTRE CIDRE

Les cidreries qui élaborent leur propre cidre s’appellent TOLARE (Tolare sagardotegiak) et possèdent un label à l’entrée.

La saison commence à la mi-janvier et termine en mai. C’est alors que le cidreur, à l’appel de TXOTX, nous fait déguster le cidre (sagardoa) directement des barriques (kupelas).

Le TXOTX, a commencé comme une dégustation privée entre les acheteurs, restaurateurs, sociétés gastronomiques, commerçants et le cidreur (sagardogile) qui, pourvus de quelque chose à manger (côtelette, …) allaient aux cidreries pour déguster et choisir entre les différentes kupelas.

Au cours du temps, les cidreries (sagardotegiak) ont actualisé leurs cuisines et introduit les grills, et se sont ouvertes à la participation populaire. C’est aujourd’hui tout un événement gastronomique de l’hiver et du printemps sur les terres basques. Le menu classique des cidreries est l’omelette au cabillaud, cabillaud frit aux poivrons et la côtelette basque (TXULETA de 1 kg) au grill. Comme dessert : fromage et noix du pays.

LE BOEUF | IDI PROBAK

Les bœufs ont été utilisés traditionnellement comme animaux de traction dans les fermes basques (baserriak) pour labourer les terres pendant très longtemps en raison de leur capacité d’adaptation à l’orographie basque.

LE TRAVAIL DANS LES CARRIÈRES OÙ LES PIERRES ÉTAIENT TIRÉES PAR DES BŒUFS JUSQU’À L’ENDROIT D’OÙ ELLES ALLAIENT ÊTRE TRANSPORTÉES EST L’ORIGINE DE CETTE UTILISATION. ENSUITE, LE TRAVAIL EST DEVENU UNE COMPÉTITION.

Autrefois, les éleveurs (baserritarrak) s’affrontaient avec leurs bœufs en pariant de grandes quantités d’argent, de terres, d’animaux… Aujourd’hui, ils participent à des exhibitions de sport rural ou dans des compétitions régionales (idi probak).

Il y a plus de trois décennies (sauf dans certains villages) que l’on n’élève plus de bœufs pour le labourage. C’est la raison pour laquelle ce sont des animaux rares et convoités. Aujourd’hui les épreuves de sport rural maintiennent la grande majorité du cheptel.